Chaumier Île-de-France

Spécialiste couverture chaume en région parisienne
Besoin d'un chaumier ?
Du conseil d'un professionnel ?
06 22 72 86 52
Normandie, Région parisienne, Île-de-France

Fourniture et pose d’isolation complémentaire

L’entreprise Chaumier Île-de-France étant qualifiée RGE (respectant le Grenelle de l’environnement), elle peut fournir et poser une isolation.

A ce jour, le coefficient d’isolation du chaume est connu et reconnu ; il satisfait à la norme avec une épaisseur de 39cm.

Lors de la mise en œuvre d’une toiture chaume, l’application de cette norme est hautement perfectible sans surcoût. Dans le cas ordinaire où la norme est respectée par l’augmentation de l’épaisseur classique, il subsiste néanmoins un vide entre la paroi oblique des chambres de l’étage et la sous-face du chaume ; c’est l’épaisseur des chevrons de la charpente. Entre deux chevrons de 8cm d’épaisseur espacés de 40cm, il y a des colonnes d’air libre qui cheminent de manière montante, car elles sont réchauffées par les plâtres ou placos à la température de la chambre. La performance de la belle épaisseur légale est amoindrie.

Cet air montant appelle de l’air extérieur. Ce phénomène abuse du caractère fortement respirant du chaume et se trouve amplifié au niveau de la liaison mur-chaume qui n’est pas toujours remarquable.

Dans ce cas, le client ne bénéficie plus de la performance optimum du chaume, même si la conformité à la norme est établie.

Chaumier Île-de-France a choisi de remplir le vide entre les chevrons avec des flocons de laine de roche, la laine de verre et son pare-vapeur étant proscrits.

Toutes les toitures autres que le chaume exigent une circulation d’air en sous-face car elles sont en ce lieu le siège de condensation. Ce phénomène, appelé « point de rosée » se constate sur toutes les toitures sauf le chaume, qui est chaud et respirant ; ainsi, le contact du chaume en sous-face avec l’isolant est possible sans le moindre inconvénient. Les performances des deux éléments s’ajoutent et présentent un coefficient d’isolation supérieur à l’exigence de la norme, avec l’épaisseur normale du chaume.

Cette adjonction d’isolant coûte moins cher que 30% de chaume en plus. Cette surépaisseur de chaume peut d’ailleurs fragiliser la toiture si le chaumier ne commet pas l’effort de serrer davantage les attaches métalliques du roseau.

En effet, les critères de pose de la toiture chaume considèrent que le serrage des couches de roseaux se relâche dans le temps sous l’effet du déssèchement du roseau qui est un végétal brut de récolte.

AVANTAGES FINANCIERS DU DISPOSITIF : ces avantages sont pour l’instant reconduits pour 2017. L’entreprise doit être qualifiée RGE et peut ainsi facturer les travaux éligibles à 5.5% de TVA au lieu de 10%.

Le montant des travaux considéré par le fisc est plafonné à 8000€ pour une personne seule et à 16000€ pour un couple marié, majoré de 400€ par enfant à charge. 30% de la somme correspondante sont déductibles de vos impôts, soit 2400€ pour une personne seule et 4800€ pour un couple.

En résumé, dans la plupart des cas, le surcoût que représente l’isolation est payé par la réduction de TVA, le crédit d’impôt et vite amorti par l’économie de chauffage.

Le fait que la toiture chaume soit reconnue comme isolant, conformément aux normes actuelles, implique d’augmenter l’épaisseur normale jusqu’à 41cm. Cette norme est appliquée bêtement par la plupart des chaumiers pour un résultat souvent nul.

Entre le plâtre des parois des chambres et la sous-face du chaume, il y a un vide de 7 à 8cm, qui est l’épaisseur des chevrons. Cette couche d’air libre est réchauffée par les déperditions thermiques du plâtre (ou du placo) des chambres. Ainsi réchauffé, cet air devient ascendant et appelle de l’air froid qui filtre lentement au travers des habillages en bas de toiture. Le chaume, qui est isolant, est ainsi court-circuité et n’agit plus en isolant, car l’air froid circule librement en-dessous.

Il convient de remplir ce volume d’air libre avec des flocons de laine de roche en vrac. Ainsi, tous les volumes libres sous chaume sont remplis et l’on bénéficie d’une particularité formidable du chaume : le chaume est la seule toiture où la condensation en sous-face n’a pas lieu ; ce phénomène s’appelle le point de rosée et se produit sur toutes les autres toitures.

Ce privilège, hautement envié par toutes les autres toitures concurrentes, permet d’autoriser le contact de l’isolant avec le chaume.

Il convient en outre de considérer qu’un toit de chaume « gonflé » à 41cm a l’inconvénient majeur de réduire la pente des roseaux qui, alors, vieillissent plus vite. En effet, chaque roseau est conique. Pour obtenir 41cm d’épaisseur, il faut empiler plus de 100 roseaux. Le centième roseau posé par-dessus 99 autres a 30° de moins de pente que le roseau posé sur la charpente ! Or, la pente est le facteur essentiel de la longévité !

Le roseau constituant la toiture chaume est un végétal naturel brut de récolte et n’a donc pas de marque ; son coefficient de conductivité  thermique est de 0.065.

Mis en œuvre sur une épaisseur de 32cm il présente une résistance thermique de R=4.92 (0.32 :0.065) La pose de laine de roche en flocage a un coefficient de conductivité thermique de 0.037. Mis en œuvre sur 8cm d’épaisseur elle présente une résistance thermique de R=2.96.

Les deux produits, végétal et minéral se juxtaposent pour former une paroi oblique avec une résistance thermique de 4.92 + 2.96 = 7.88. Le résultat est très au-dessus de la résistance exigible de R = 6 en combles aménagés.

Que disent nos clients ?

Ida
Meudon - Hauts-de-Seine (92)
" Un chantier planifié au meilleur moment en août, un grand professionnalisme de toute l'... lire la suite
Marion et Jean-Michel
Le Mesnil-le-Roi - Yvelines (78)
" Une vraie passion et une expertise inégalée ! Notre toit de chaume a été rénové par Maxime, le... lire la suite
Michel
Paris - Île-de-France (75)
" Je remercie Mr Gervois pour son professionnalisme, ses précieux conseils, et aussi de m'... lire la suite